Marie Range réfléchit, TU agis ! | MARIE RANGE

Marie Range réfléchit, TU agis !

Deviens organisactrice de ton quotidien !

Femme qui court - Sur Marie Range, on agit pour avancer !

Ici, les choses sont claires, pas question que je fasse les choses à ta place. Je réfléchis en amont, mais c’est bien toi qui va devoir faire les choses pour avancer plus efficacement.

Allez hop, on s’y met. On s’enlève les doigts du  c… Oups pardon, je m’emporte. Oui ben c’est comme ça. Fallait pas me laisser lâcher les chevaux, je m’emporte vite !

J’ai donc dit, « c’est bon, range le paquet de chips, arrête ton replay de l’Amour est dans le Pré et mets-toi au boulot ! »

Voilà, fin de l’article, je viens de résumer brillamment ma méthode pour commencer à bosser depuis tôt le matin jusqu’à tard le soir et de te donner tous mes conseils pour appliquer mes idées d’organisation et d’optimisation. Pfiou, c’était crevant…

Quoi ? Je suis quoi ? Une arnaqueuse ? Tutututut, c’est pas mon genre ! Mais puisque tu le demandes si gentiment (hum, on aurait cru mon fils, c’est dire !), je vais t’en dire un peu plus.

Bouge !

Bon. Je ne sais pas toi, mais j’ai du mal à croire aux méthodes, quel que soit le domaine, qui promettent de grands résultats sans efforts de la part de celui ou celle qui les appliquent.

Typiquement, certains régimes ou « rééquilibrage alimentaire », comme on dit maintenant, ont une légère tendance à m’agacer.

Combien de fois j’ai voulu balancer ma télécommande en voyant les pubs de certains gros groupes qui, outre le fait d’être sérieusement grossophobe (un gros ça ne sourit pas et c’est dépressif, il n’a pas d’autres solutions que d’être comme ça, il est gros !), vendent des choses qui ne sont pas appelées à durer ?

Pigeon sur un câble
On arrête d’être un pigeon et de céder à la facilité. On prend les choses en main une bonne fois pour toutes et on agit !

Je ne conteste pas l’efficacité immédiate, voire à moyen terme de ce genre de choses. Moi-même j’en avais testé un très connu il y a trèèèèès longtemps. Résultats très bons… mais pas pour longtemps. Pourquoi ? Parce que finalement, tant que j’étais encadrée et tenue par la main, c’était efficace. A partir du moment où je ne suis plus allée en réunion, hasta la vista baby !

Je grossis (haha) un peu le trait (d’autres circonstances extérieures ont fait capoter le régime), mais c’est bien pour t’amener là où je veux en venir.

Ne pas céder à la facilité

Qu’il s’agisse de régime ou de méthodes diverses et variées, notamment en termes d’organisation ou de gestion du quotidien, te vendre trop de facilités ne te rend pas service. Mais alors pas du tout.

« Achetez chez moi, pas cher, je vous promets des millions de dollars (oui, je ne sais pas pourquoi, mais ce genre d’arguments se pensent en dollars, pas en euros :p) en ne levant pas le petit doigt ! »

Tu rigoles là, hein ? Tu te dis que tu n’es pas un pigeon et que de si grosses ficelles ne peuvent pas fonctionner. Et pourtant, combien s’en sont mis plein les fouilles en vendant de la poudre de perlimpinpin (Copyright Manu… nan patapé, M. le Président de la République) avec un argumentaire pas beaucoup plus caché que le message précédent ?

C’est vrai quoi… On a tous envie d’y croire. Juste une fois. De temps en temps on se dit « ok, ça ne me coûte pas grand-chose, je perds peu à essayer ». Alors oui, sur un malentendu, ça peut marcher. Un temps. Pas longtemps. Voire pas du tout.

Et on se retrouve comment ? Comme un con au bord de la route, totalement désemparé parce qu’on a tout laissé faire à quelqu’un d’autre, qu’on ne s’est pas vraiment investi et qu’on n’a donc pas soi-même obtenu les compétences.

Je guide, tu fais !

Mais où est-ce qu’elle nous perd encore ? C’est bon, on n’est pas des Petits Poucets ou des débiles !

Je veux en venir au fait que ma philosophie n’est pas de faire les choses à la place des gens. Comme avec notre fils, je peux te prendre par la main, te guider, mais c’est TOI qui feras le travail.

[Moment relou de l’article] Car comme le dit le proverbe africain

« si tu donnes un poisson à un homme il mangera un jour; si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours ».

Autre variante, cette fois chinoise (ouais, j’ai un Master en proverbologie) : 

«  quand un homme a faim, mieux vaut lui appendre à pêcher que de lui donner un poisson » [Fin du moment relou de l’article, ça va, c’était pas trop long ?]

Peut-être est-ce me tirer une balle dans le pied. C’est vrai, qu’elle est mon intérêt de partager ma « science » ou de ne te la « vendre » qu’une seule fois. Ne devrais-je pas plutôt te fournir des idées et méthodes qui ne demandent qu’un très faible investissement de ta part afin de me rendre indispensable pour la bonne marche des choses ?

flèche au sol illustration du guide
Avec Marie Range, j’essaie non pas de t’imposer mes choix, mais de te montrer les différentes voies à suivre possibles.

Parce que ce n’est tout simplement pas moi. Je peste, je râle, je critique quand je vois quelqu’un qui ne bouge pas alors qu’il ne lui faudrait pas tant d’efforts pour vivre mieux. Attention, j’applique ça à moi-même aussi et je suis à deux doigts de l’auto-flagellation quand je cède à la facilité. Alors, encore une fois, ce n’est pas sur Marie Range que je vais faire le contraire !

Là tout de suite, je me rends compte que cette phrase, je l’écris souvent… Bref.

Le cœur de l’idée, c’est de t’aider, de te guider, mais pas du tout de faire à ta place. Je prépare, cherche, fouille, te facilite les choix et t’apporte les arguments sur un plateau. Mais décision et exécution finales sont de TON ressort.

De l’autonomie, toujours de l’autonomie

Pour moi, c’est comme ça que les choses fonctionnent mieux. Je vais te donner un exemple. Nous avons des escaliers à la maison. Et un petit garçon remuant. Très remuant. Quelles étaient nos options ? Soit le contrôler totalement et ne pas le laisser approcher de ces terribles instruments (hum), soit lui apprendre très vite à les monter et à les descendre, pour qu’il puisse se débrouiller tout seul. Idem lorsqu’il s’agit de traverser une rue.

Devine ce qu’on a choisi ? En lui apprenant, non seulement, il est plus en sécurité parce qu’il sait où mettre les pieds, mais en plus, cerise sur le gâteau, il est libre. Il peut faire plus ou moins ce qu’il veut sans que papa et maman soient sur son dos H24. Avoue que c’est tout de même mieux qu’un gamin coincé dans le giron de sa mère non ?

Je ne suis pas en train de dire que mes lecteurs sont des enfants et que je suis leur génitrice, mais juste que je pars du principe que je connais certaines choses, j’ai mis au point certains processus, MAIS que je ne peux pas les exécuter à ta place, sous peine d’une exécution inadaptée, de résultats à long terme décevants et d’un sentiment de frustration pour toi.

Je prendrais encore un exemple concret. J’ai dans mes tuyaux des idées de packs et notamment un concernant le déménagement. Dans ce cas précis, je peux donc t’aider à t’organiser pour remplir tes cartons, les inventorier, etc…, mais je ne peux pas les remplir à ta place !

Tu pourras suivre mes conseils, ce n’est pas ce qui fera qu’un an après ton emménagement, le bordel ne règnera plus dans ton nouveau chez toi (toute ressemblance avec une situation existante n’est purement pas fortuite… si si ça existe les gens comme ça !).

Facilitatrice d’action et puis c’est (à peu près) tout

C’est l’exemple parfait pour t’expliquer ma démarche : dans tout, je te donnerais les outils pour avancer, je faciliterai ta réflexion, je te donnerai les moyens d’agir, mais sans jamais agir pour toi.

Autre exemple, celui de Marie Kondo. Dans ces interventions à domicile (ce que j’aimerais faire à terme), ce n’est pas elle qui fait les choses. Elle se le refuse même. C’est au client de suivre ses conseils et d’appliquer ses méthodes. Pour une raison simple : il doit se les approprier et les adapter à lui, plutôt que l’inverse.

ampoule éclairée illustration de la créativité et des idées

C’est exactement ce que je fais sur Marie Range. Quand je mettais en ligne ma liste de valises pour les vacances, outre le fait de circonstancier ces tableaux (pour quel type de voyage, quelle période, pour qui et combien de personnes, etc…), j’ai laissé de la place pour TES idées à TOI.

Il est absolument impossible de cerner et d’inventorier tous les profils de personne, il faut donc bien que ces dernières soit au bout de la chaîne.

Attention, tout ça ne veut pas dire que je ne serai pas là, en back-up ou en service après-vente si tu préfères. Comme à notre fils, je ne dis pas de te débrouiller sans t’avoir donné toutes les clés pour appliquer mes idées. Mais je tiens particulièrement à offrir un maximum d’autonomie et de liberté.

Accepter d’avancer

En échange, il va juste parfois sortir de ta zone de confort et accepter des méthodes qui ne paraîtront pas toujours comme les autres.

Allez, je me fends d’un dernier exemple pour la route, toujours avec notre petit rangeur à nous.

C’est un petit garçon qui a la tête dure, mais ça tu le sais tant je peux le répéter. Et Monsieur a toujours eu beaucoup de mal avec la nouveauté (ce qui n’est pas très étonnant pour son âge, je le concède facilement !). Il a donc fallu le faire sortir de sa zone de confort très régulièrement : pour le passage aux morceaux dans sa nourriture, pour manger tout seul, pour la propreté, pour la crèche, etc…

Nous avons (trop) souvent mis du temps à le « bouger ». Parce que ça nous faisait mal au cœur de le sortir de cette fameuse zone rassurante, mais, avec le recul, parce que NOUS aussi, nous devions faire de même.

Le début de l’école et surtout le départ de la crèche nous semblait quasiment insurmontable. Et pourtant… En étant déterminés, nous sommes tous les trois sortis de ce cocon et avons passé une étape… au point où quand le petit rangeur est retourné à la crèche, juste pour un petit coucou, il a hurlé de peur d’y rester !

poings illustration d'un défi commun
Allez, on y va, on se retrousse les manches, on sort de sa zone de confort et on se lance des défis !

Pourquoi ? Parce qu’il avait fait le tour de la situation et qu’il lui fallait un nouveau « challenge » (oui, même à 3 ans on peut avoir des challenges madame !), un nouvel entourage « professionnel » (bien sûr monsieur que des collègues de travail de 1 an c’est moins stimulant que ceux du même âge que le petit rangeur) et de nouveaux « défis » !

Car quand on a fait le tour d’une situation, qu’on a réalisé le tutoriel 1 million de fois, on le fait très très bien. On se sent bien, on maîtrise, mais qu’est-ce qu’on s’ennuie si on n’a plus de perspectives pour avancer, apprendre, découvrir, etc… !

Alors oui, la peur de faire quelque chose de nouveau et d’inconnu est parfois grande, mais après tout, c’est une bonne peur et il ne faut pas la craindre. Elle est motivante, stimulante et même essentielle pour continuer à grandir (et ce, surtout quand on a plus de 3 ans !).

Moralité de l’histoire : c’est en sortant de cette fameuse zone de confort qu’on s’aperçoit qu’elle n’était pas si confortable et bienveillante que ça (la zone, pas la crèche hein !) et qu’on a bien fait de se bouger pour obtenir de meilleures conditions. La prise de décision est difficile, le premier pas encore plus, mais quel soulagement et quel meilleur avenir par la suite !
Je sais, c’est pas facile, mais ça vaut le coup ! En somme, je ne promets pas la Lune, mais plutôt de quoi apprendre à construire une fusée pour y aller 😉

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